Actualités

L'amossois d'origine Samuel Larochelle sera le président d'honneur du 43e Salon du livre de l'Abitibi-Témiscamingue qui se déroule à Amos du 23 au 26 mai 2019. Le journaliste indépendant et auteur s'est fait connaître depuis six ans avec ses romans et nouvelles après la parition de son premier roman "À cause des garçons". L'auteur sera présent en kiosque et participera à diverses activités.

Le 17 mai 2019, à l'occasion de la journée internationale contre l'homophobie et la transphobie, Val d'Or s'est jointe à la liste des villes québécoises célébrant la Fierté LGBT.

Après avoir souligné pendant six ans le 17 mai, cette année, c'est pour la première fois un véritable festival de trois jours qui s'est amorcé avec un défilé dans les rues du centre-ville de la place du Marché Agnico-Eagle à l'hôtel de ville auquel ont participé environ 200 membres de la communauté LGBT abitibienne.

Le défilé était suivi d'un souper communautaire dans la salle de la place du marché et la soirée se terminait en soirée karaoké. 

Le festival se poursuit samedi 18 avec la journée communautaire au Parc Albert Dumais au centre-ville avec des kiosques, prestations culturelles et T-Dance en fin de journée avec les Karao Kings Dale et Stéphane. La journée communautaire accueille un enfant prodigue de l'Abitibi, le chroniqueur et romancier Samuel Larochelle. En soirée, Fierté Val d'or organise une soirée de financement avec Rita Baga qui promet d'être le plus gros spectacle de drag queens et kings hors Montréal. 

Le dimanche 19 mai, Yannick Brouillette, nouveau directeur de la Société de développement commercial du Village à Montréal, originaire de Val d'Or, sera le conférencier du Brunch à Matante Rita en clôture de festival.

Fierté Val d'Or  bannière

Du 12 mai au 18 novembre 2018

Le Musée des beaux-arts de Sherbrooke présente pour sa saison estivale une nouvelle exposition en hommage à l’artiste sherbrookoise Clémence DesRochers. Conçue selon une approche thématique, cette rétrospective permet de célébrer l’apport exceptionnel de Clémence à la culture québécoise. Monologuiste, poète, animatrice, comédienne, humoriste, auteur-interprète, dessinatrice; les visiteurs auront la chance de découvrir les différentes facettes de cette artiste multidisciplinaire qui séduit les québécois depuis plus de 60 ans.

Au cours de sa carrière, Clémence a reçu l’éloge de plusieurs artistes qui lui ont témoigné leur admiration pour son œuvre. « Clémence nous aide à sortir de l'ombre nos vrais visages, nous nous reconnaissons dans ces douces caricatures de nous-mêmes, d'une familiarité hallucinante. Clémence DesRochers, dont l'art peut paraître naïf tant il est empreint de tendresse, et une tendresse qui ne craint pas l'impudeur, est aussi un poète conscient et tragique » (Marie-Claire Blais). « Tu as été la première à écrire dans un langage québécois parlé, structuré de façon cohérente et transposé sur le plan poétique » (Luc Plamondon). Lors de son passage à l’émission En direct de l’univers, Michel Tremblay a déclaré s’être inspiré de l'empathie de Clémence envers ses personnages, des caricatures sympathiques, pour la création de la pièce Les Belles-soeurs. « C'est l'âme québécoise qui se révèle à travers tes monologues et tes chansons. C’est nos réalités, nos rêves, nos émotions » (Georges-Hébert Germain).

......L’exposition Clémence. De la factrie au musée présente un éventail de ses écrits, de ses monologues, de ses dessins, de ses poèmes ainsi que des documents d’archives. Des stations d’écoute seront mises à la disposition des visiteurs afin qu’ils puissent réellement se plonger dans l’univers poétique de Clémence. Nous sommes également très heureux d’offrir aux visiteurs un volet interactif permettant de laisser des témoignages qui lui seront remis à la fin de l’exposition.

Le Musée a créé cette exposition avec fierté, sachant qu’elle saura plaire à différentes générations. La qualité et la variété du matériel présenté évoqueront certainement de précieux souvenirs à ceux qui ont été touchés par la personnalité vibrante de Clémence. Quant aux plus jeunes, ils auront la chance de découvrir une icône nationale, qui a révolutionné la scène culturelle et sociale.


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Le Vieux-Québec est la destination touristique la plus populaire au Québec et compte plusieurs des meilleurs restaurants de la ville. Dans la lignée de Serge Bruyère, plusieurs grands chefs québécois se retrouvent à Québec. Mentionnons entre autres Jean-Luc Boulay (Le Saint-Amour et Chez Boulay), Arnaud Marchand (Chez Boulay), Daniel Vézina (Laurie Raphaël) et Louis Pacquelin (Panache). Jean-Luc Boulay et Arnaud Marchand de Chez Boulay offrent l'expérience de la cuisine du nord de la France tout en mettant en valeur les produits locaux typiques. Il est situé au rez-de-chaussée de l'élégant Manoir Victoria, sur la rue Saint-Jean. Tout près, M. Boulay préside également les activités de cuisine de Saint-Amour, une figure marquante de la scène gastronomique québécoise. De plus, Saint Amour figure dans le top 10 des restaurants gastronomiques de Trip Advisors et il n'est pas rare de voir une célébrité assise là.

Situé dans un ancien entrepôt du 18e siècle dans le Vieux-Québec et faisant partie de l'Auberge Saint-Antoine, le restaurant Panache propose le menu raffiné du chef Louis Pacquelin. Là, vous pourrez découvrir les objets exposés sur les murs du bâtiment, rappelant la riche histoire de la colonie française.

Les touristes apprécieront également Les Anciens Canadiens, un restaurant établi dans un édifice patrimonial, où vous pourrez découvrir ou redécouvrir certains des classiques de la cuisine traditionnelle québécoise. Près du Château Frontenac, le Continental est réputé pour ses flambés. Tout près, Le Parmesan propose de délicieux plats de la cuisine italienne

Vieux-Québec et Vieux-Port

QuebecChateauFrontenacchamplain


Marcher dans les rues du Vieux-Québec, c'est comme suivre les pas des pionniers qui ont donné naissance à cette nation. Fondée en 1608 par Samuel de Champlain comme comptoir de traite, la colonie s'est d'abord développée autour de l'Habitation de Québec avant de s'étendre dans les premières rues tracées autour de la place Royale au cœur du Vieux-Port. Restauré au début des années 1970, ce quartier historique nous ramène à la capitale de la Nouvelle-France à la fin du XVIIe siècle. C'est l'époque de Louis XIV, dont un buste orne la région. Comme je suis moi-même un descendant de Mathurin Gagnon, l'un des premiers marchands du Québec et dont la maison et le commerce de détail étaient situés sur le site actuel du parc Sault-au-Matelot (ou Parc de l'Unesco), les pavés de ces sites historiques sont comme renouer avec l'histoire de nos racines dans ce pays. A quelques pas, Place Royale est le site principal des Fêtes de la Nouvelle-France, recréant l'époque coloniale française de ses habitants d'origine.

Dans le Vieux-Port, il faut absolument visiter le Musée de la Civilisation. Le quartier abrite de nombreux établissements accueillants pour les homosexuels, parmi lesquels le restaurant Marie-Clarisse, ouvert au pied de l'escalier Casse-Cou par le célèbre chef Serge Bruyère.

En remontant vers Haute-ville, on peut admirer les éléments de fortification qui ont rendu le Québec unique, car c'est la seule ville encore fortifiée en Amérique du Nord. C'est le quartier communément appelé Vieux-Québec. Construit à la fin du XIXe siècle près du fort Citadelle, l'hôtel Château Frontenac surplombe la place Royale d'un côté de la Terrasse Dufferin. Ce dernier est une passerelle magnifique offrant une vue spectaculaire sur la région et est parfait pour des promenades romantiques. On comprend aisément pourquoi les fondateurs du Québec ont choisi cet endroit stratégique pour établir la colonie, qui allait devenir la capitale de la Nouvelle-France, puis du Bas-Canada et enfin du Québec.

Le mode de vie gay a pris racine assez tôt dans le Vieux-Québec. Le Sauna-hôtel Hippocampe de la rue Mac Mahon, le plus ancien établissement gai encore en activité dans la province (où certains pourraient reconnaître les intérieurs utilisés pour le film Le Confessionnal de Robert Lepage), est ouvert depuis plus de quatre décennies. Le propriétaire, Yvon Pépin, avait déjà tenu des bars dans de nombreux clubs du Vieux-Québec, à une époque où la vie homosexuelle était encore clandestine.

André Gagnon

Temporel


Michel Lemieux et Victor Pilon (4D Art), Isabelle Chassé et Patrick Léonard (Les 7 Doigts) ont conçu et mis en scène Temporel, un nouveau spectacle qui concilie passion, humour, poésie, illusion numérique et gestuelle. Les créateurs réussissent ainsi à construire une expérience qui explore de nouvelles formes d’expression artistique en fusionnant leurs deux univers sur une musique originale de Julien Mineau (Malajube, Fontarabie) et avec des chorégraphies acrobatiques signées par Shana Carroll. Le spectacle sera présenté à la Cinquième Salle de la Place des Arts de Montréal du 10 au 27 janvier 2018.

Temporel transgresse les limites traditionnelles des arts de la scène dans un spectacle où le rêve côtoie l’émotion et où des images animées se superposent à la présence physique des acteurs. L’acrobatie est mise au service de la dramaturgie et s’adresse aux émotions du spectateur. Temporel se déploie très justement dans l’intimité d’un lieu comme la Cinquième Salle et offre un moment d’onirisme empreint de gravité, de lyrisme et d’humour, dont les clefs ouvrent sur des thèmes universels s’adressant à un large public.



La vie d’un homme nous est racontée dans un désordre temporel. Il nous apparaît d’abord vieux ; avec la femme de sa vie, parmi d’innombrables piles de livres, forêt de sa mémoire. Mais tous les âges de l’existence de cet homme se bousculent dans sa tête ; il est adulte, bébé, vieillard, enfant tout à la fois. Il retrouve au passage des personnages réels et virtuels qui émergent de ses souvenirs. À travers ses âges, il tente de trouver « sa place » dans ce monde. Il cherche le bonheur, la présence de sa femme disparue, l’amour véritable ; il cherche à s’incarner dans notre réalité de plus en plus virtuelle.

Temporel est présenté par Bell et interprété par Patrick Léonard, Isabelle Chassé et Gisle Henriet, accompagnés de personnages virtuels.

Le spectacle a bénéficié du Programme de résidences et de coproductions de la Place des Arts et d’une coproduction avec L’Espace Jean-Legendre – Théâtre de Compiègne, Scène nationale de l’Oise en préfiguration (France). Le spectacle est également produit en collaboration technique avec VYV studio de Montréal.

À propos de Lemieux Pilon 4D Art
Maitre de l’illusion numérique et du virtuel depuis plus de 30 ans, Lemieux Pilon 4D Art compte près de 40 productions à son répertoire dont, Cité Mémoire dans le Vieux Montréal, le plus grand parcours vidéo interactif et public au monde. Les artistes multidisciplinaires Michel Lemieux et Victor Pilon sont reconnus mondialement pour leur travail unique fusionnant les disciplines artistiques en créant des spectacles et évènements hybrides. Parmi leurs plus récentes créations se trouvent Toruk, Le premier envol (Cirque du Soleil); Territoires oniriques au Musée des Beaux Arts de Montréal; Icare, La Belle et la Bête et La Tempête au TNM; Un hommage à Norman McLaren (PDA); Starmania l’Opéra (Opéra de Montréal et l’Opéra de Québec). Plus de cinq millions de spectateurs ont fait l’expérience des craétions de Lemieux Pilon depuis 1983.
À propos des 7 Doigts
En 2002, quand ils décident de fonder Les 7 doigts de la main chacun des 7 cofondateurs du collectif a déjà plus de 15 ans de métier en tant qu’artiste de cirque. Ces amis et collègues partagent alors le désir de sortir des sentiers battus en offrant un nouveau type de spectacle de cirque : un « cirque à échelle humaine », où l’extraordinaire surgit du quotidien, où des hommes et des femmes expriment avec leurs mots, leurs danses et leurs acrobaties une part de leur humanité. Depuis, ce profond désir de créer un cirque d’auteur continue de guider chacune de leur création vers de nouveaux territoires artistiques, plus hybrides et collaboratifs. En brouillant sans cesse les frontières entre la danse contemporaine et l’acrobatie, entre le théâtre et la performance physique, entre le multimédia interactif et l’expérience immersive, ils cherchent à atteindre l’indéfinissable, le viscéral, l’extraordinaire, l’intime et l’universel en chaque être humain. En 2017, le collectif compte à son actif plus de 8 500 représentations de l’une ou l’autre de ses créations ou collaborations artistiques et plus de 3 millions de spectateurs en salle. L’année prochaine, Les 7 Doigts ouvriront leur centre de création et de production au coeur du Quartier des spectacle de Montréal, un lieu permettant au collectif de continuer à se dépasser, à transgresser les frontières et à prendre des risques artistiques pour offrir à son public des oeuvres toujours plus stimulantes.
soutien est adapté aux besoins du créateur.

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Traversée de la Gaspésie

C'est sous le thème du retour aux sources que se tiendra la Grande traversée de la Gaspésie (TDLG) le 17 février prochain entre Matane et Gaspé.
Plus de 250 participants sont attendus à cette 16e édition de la traversée qui, en plus d'être excellent pour le cardio, est aussi une carte postale exceptionnelle pour la région. Plusieurs options s'offrent aux amateurs de plein air pour compléter ce défi. On peut décider de réaliser le parcours en ski à raison de 35 km par jour ou encore en raquettes à coups de 15 km quotidiennement.

Pour ce qui est du thème du retour aux sources, l'organisation de la TDLG tient à souligner les origines micmaques du territoire ainsi que le folklore gaspésien, les influences acadiennes et les ancêtres français, anglais et irlandais. « Nous avons déjà réservé le centre micmac à Corte-Real et nous tentons d'avoir Florent Vollant sur place pour une soirée, explique la maître d'œuvre derrière la TDLG, Claudine Roy. De plus, on réserve quelques surprises aux participants, histoire de faire un clin d'œil aux premières éditions où les conditions de traversée étaient pas mal moins évidentes. Au début, on skiait jusqu'à 60 km par jour. Il est déjà arrivé que nous passions une nuit dans la mine de Murdochville ou dans un camp de la rivière Saint-Jean. On veut vraiment leur faire vivre quelque chose cette année. »

En ce qui a trait aux animations, elles seront ponctuées de touches historiques, expliquant notamment pourquoi les Gaspésiens sont si friands de musique folklorique et country. D'autres surprises attendent également les participants.

Pour agrémenter le tout, les comédiens, Emmanuel Bilodeau et Sophie Faucher, seront à nouveau de la partie tout comme la nutritionniste, Hélène Laurendeau qui se joint au groupe cette année. « Nous avons aussi trois artistes qui nous suivront afin d'immortaliser les meilleurs moments de la traversée. Il y a l'annemontoise, Lise Tanguay qui sera à Matane et qui présentera également son exposition « Migrants », puis on pourra aussi compter sur la présence de l'aquarelliste, Raynald Murphy et le peintre Gilles Côté de Gaspé », poursuit Claudine Roy.


Il est toujours temps de s'inscrire. Pour ce faire, il suffit de se rendre sur le site internet www.tdlg.qc.ca ou d'appeler au 418 368-8803. Le grand public sera aussi invité à venir échanger avec les participants et les artistes lors des arrêts prévus à Matane, au gîte du Mont-Albert et à Gaspé.

L'écrivain et dramaturge montréalais Michel Tremblay recevra au printemps le prix Grand Phénicia 2018, a annoncé jeudi la Chambre de commerce LGBT du Québec.

Michel Tremblay

« La reconnaissance des minorités sexuelles a été un des grands combats de ma vie et je suis très touché de cette prestigieuse reconnaissance qui souligne 54 ans de carrière », a déclaré l’artiste par voie de communiqué.

Ce prix lui sera remis le 31 mai à l’occasion du 14e Gala Phénicia qui souligne l’engagement d’entreprises et de personnes pour faire rayonner les gens d'affaires de la communauté lesbienne, gaie, bisexuelle et transgenre (LGBT).

« Son apport est d’autant plus important qu’il se situe, en grande partie, dans un Québec en pleine mutation où les gai.e.s devaient lutter pour leurs droits et leur reconnaissance », estime Steve Foster, président de la Chambre de commerce LGBT du Québec.

Michel Tremblay demeure aujourd’hui une inspiration pour les jeunes auteurs, selon lui.

En octobre, l'écrivain de renommée mondiale recevait, à 75 ans, le prix littéraire Prince Pierre de Monaco ainsi que le prix Gilles-Corbeil, considéré comme le prix Nobel de la littérature québécoise.

La romancière et dramaturge acadienne Antonine Maillet a été élevée, le mardi 7 novembre dernier à Paris, au rang de grande officière de l'Ordre national du Mérite français.

Antonine Maillet

Institué par le président Charles de Gaulle, l'ordre « récompense les mérites distingués – militaires ou civils – rendus à la nation française ». L'ordre compte trois grades : chevalier, officier et commandeur, ainsi que deux dignités : grand officier et grand-croix. Mme Maillet, aujourd'hui âgée de 88 ans, accède donc au quatrième des cinq grades de cette décoration française, la deuxième après la Légion d'honneur. Mme Maillet est d'ailleurs déjà officière de la Légion d'honneur depuis 2003.

Mais la reconnaissance de la France remontait déjà aux années 1970 : la mère de La Sagouine avait remporté le prestigieux prix Goncourt en 1979 pour Pélagie-la-Charrette.

La romancière a reçu sa récompense à Paris, mardi 7 novembre, des mains du secrétaire d'État auprès du ministre français de l'Europe et des Affaires étrangères, Jean-Baptiste Lemoyne, selon un communiqué du gouvernement du Nouveau-Brunswick. La secrétaire générale de l'Organisation internationale de la Francophonie, Michaëlle Jean, assistait à la cérémonie, indique-t-on.

À Fredericton, la ministre responsable de la Francophonie au Nouveau-Brunswick, Francine Landry, a félicité la romancière, qui « incarne les valeurs de la Francophonie et est une figure emblématique de la littérature acadienne et francophone. Membre de la Société royale du Canada, compagne de l'Ordre du Canada, officière de la Légion d'honneur, chancelière émérite de l'Université de Moncton et membre de l'Ordre du Nouveau-Brunswick, elle est l'ambassadrice par excellence du peuple acadien, et sa contribution au rayonnement et à la promotion de la littérature francophone et de l'Acadie dans le monde est inestimable. »

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Située au bout du majestueux fjord du Saguenay et sous l’oeil omniprésent du massif des monts Valin, la ville de Saguenay s’impose comme la septième plus grande ville au Québec avec ses quelque 145 000 citoyens ,soit plus de la moitié de la population  de 280,000 habitants de la région du Saguenay Lac-Saint-Jean, et son territoire de 1 165 km2 qui couvre deux fois la superficie de l’île de Montréal.

Née principalement de la fusion des villes de Chicoutimi, Jonquière et La Baie, c’est une ville universitaire, industrielle et de services, la plus importante agglomération de tout le Québec maritime. C’est bien sûr là que la vie gaie et lesbienne a pu avoir pignon sur rue depuis des décennies.

Ce n’est toutefois pas encore une ville dont la trame urbaine est pleinement intégrée chacun des trois arrondissements conservant son centre-ville, des centre-ville isolés les uns des autres par une dizaine de km, séparés par des zones parfois encore rurales. Aussi, il ne faudrait pas vous surprendre de voir dans la signalisation routière chacun de ces centre-ville être indiqué.

L’arrondissement de La Baie, certes le plus ancien, est aussi le plus touristique et pittoresque avec son paysage du fjord et son terminal de croisière. Le véritable centre-ville de Saguenay est dans l’arrondissement de Chicoutimi là où se trouve autant l’Hôtel de Ville que l’université. Plus à l’ouest, l’arrondissement de Jonquière, qui comprend en plus de l’ancienne ville de Jonquière, les villes fusionnées d’Arvida et Kénogami, est le cœur industriel de la ville avec ses usines de papier et d’aluminium.

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