Choses à faire

La communauté LGBT est reconnue pour son goût en matière de vêtements à la mode et de soins esthétiques. Le Village propose plusieurs adresses d'intérêt pour ceux et celles qui veulent explorer différents univers.

Depuis près de cinquante ans, le Village s’est développé autour de la boutique érotique Priape qui fut un véritable pionnier en s’établissant sur la rue Ste-Catherine est, d’abord près de Champlain, puis à l’adresse actuelle au cœur du Village. C’est un arrêt incontournable pour l’homme gai en matière d’érotisme au masculin en visite dans le Village.

Un grand nombre d’hommes gais soucieux de leur apparence et de leur forme physique connaissent le centre de soins pour hommes Physotech, habilement aménagé dans un environnement convivial et authentique.  Depuis plus de 40 ans on y offre une multitude de services professionnels spécialement adaptés aux besoins de l’homme d’aujourd’hui.  Avec le temps, Physotech n’a cessé d’évoluer et d’innover afin de répondre aux attentes d’une clientèle avertie et ainsi devenir le « Spécialiste en manscaping ». Physotech se distingue des autres centres, tout simplement par le fait que les traitements sont adaptés et dispensés par et pour des hommes. Désormais situé sur le boulevard René-Lévesque, à quelques pas du centre d’activités du Village, Physotech s’est donné un look résolument moderne, à la fois clinique et urbain industriel.

Rue Sainte-Catherine, voisin du Parc de l’espoir, les hommes aiment bien l’ambiance et le concept de Bonbarbier, présent depuis plusieurs années et réputé pour ses services de qualité pour une clientèle exigeante. Des rénovations effectuées au début de 2024 ont permis d’offrir encore davantage un environnement agréable et adapté aux besoins. Pour une coupe de cheveux, une coloration, un changement de look, ou encore pour la taille et l’entretien de la barbe ou simplement un rasage, l’équipe d’experts de Bonbarbier est toujours prête à accueillir sa clientèle d’ici ou celle de passage en ville.

Juste en face, la populaire boutique Armada par The Men’s Room est le rendez-vous des amateurs d'inspiration et se présente comme le guichet unique pour tous vos besoins en matière de fétichisme et de vêtements, et dans les équipements de sport, en néoprène, en cuir et de bondage. Des experts « kink » compétents sont disponibles pour vous aider à explorer de nouveaux intérêts passionnants.  Armada a sa propre équipe de confection de vêtements et d’équipements de cuir. On y fait aussi la réparation. On y trouve aussi des billets pour toutes les plus grandes soirées de Montréal tels que Fierté Montréal et les soirées PittBull.

Pour les vêtements mode plus conventionnels et pour toutes saisons, on ne manquera pas d’aller visiter la Boutique OSEZ, voisine de la nouvelle Place du Village, rue Wolfe. Les propriétaires, Laurence et Raphaëlle s’évertuent à rassembler le meilleur éventail de vêtements, chaussures, et accessoires pour hommes et unisexe. Les clients y viennent entre autres pour les marques Scotch & Soda, Diesel, Lacoste ou encore la montréalaise Kuwalla, sans oublier Superdry. En opération depuis 2004, OSEZ se soucie de la non-binarité socialement en vogue dans les discours ; l’idée de « dégenrer » ou du moins de mélanger/neutraliser les genres dans le vêtement est aussi présente au niveau de plusieurs collections sport et de ville.

Acadie Love fêtera en 2026 ses 10 ans de fierté, une décennie de célébrations, d’inclusion et de rassemblement pour la communauté LGBTQ+ acadienne . Pour souligner ce jalon important, on prépare une édition exceptionnelle du 9 au 11 juillet prochain : trois jours d’activités festives, de performances marquantes et de moments inoubliables qui mettront en lumière toute la richesse et la diversité de la région.

Depuis sa création, Acadie Love s’est donnée pour mission de célébrer la diversité sexuelle et de genre, de créer des espaces sécuritaires et inclusifs et de faire rayonner les voix 2SLGBTQIA+ de Caraquet et de la région. Depuis dix ans, le festival contribue à briser les préjugés, à favoriser le dialogue, ainsi qu’à renforcer le sentiment d’appartenance au sein de la communauté acadienne et au-delà.

Acadie Love 2025
« Quand nous avons lancé Acadie Love, nous rêvions d’un espace où chacun pourrait se sentir vu, entendu et fier. Dix ans plus tard, ce rêve continue de grandir avec notre communauté », affirme Kevin J. Haché, président d’Acadie Love.

Les organisateurs dont ravis de révéler dès maintenant les détails de deux activités phares de l’événement : l’artiste musicien et chanteur Jeremy Dutcher proposera une performance exceptionnelle à l’occasion de ce 10ᵉ anniversaire le 11 juillet, et après l’immense succès de l’an dernier, la grande tablée « À table avec fierté » fera également son grand retour le 10 juillet.

Acadie Love 10 ans
Jeremy Dutcher est un porteur de chants bispirituel, compositeur, activiste, ethnomusicologue et chanteur classique formé professionnellement, qui vit à Montréal (Québec). Membre wolastoqiyik de la Première Nation Tobique, au Nouveau-Brunswick, Jeremy a été formé comme ténor d’opéra dans la tradition classique occidentale et a élargi son répertoire pour y inclure le style de chant traditionnel et les chansons de son peuple.

Acadie Love 10 ans
Pour la Grande tablée, en plus d’un cocktail de bienvenue, on vous propose ensuite une planche de charcuteries et des amuse-gueules, suivie d’un souper trois services! La soirée sera animée par des Drag queens qui ajouteront éclat, humour et énergie à l’événement. Un bar payant sera également disponible sur place. Pour terminer en beauté, un DJ fera danser tout le monde!

Les billets pour ces deux activités seront en vente dès le vendredi 5 décembre, 10 h, sur le site Web d’Évencia Billetterie

Pour suivre le développement de la programmation, consulter le site Web d'acadie Love.

Acadie Love 10 ans

L’artiste-peintre de Cloridorme, le gaspésien Marc-Alain Marticotte, a vu une de ses œuvres être acceptée par le comité de sélection comme don à l’enrichissement des collections du Musée de la Gaspésie, à Gaspé. Son intronisation a eu lieu le 18 octobre dernier en présence du directeur général de l’institution, Martin Roussy.

Le Musée de la Gaspésie, créé en 1977, a pour mission de collectionner, interpréter, étudier et diffuser le patrimoine culturel de la Gaspésie, afin que tous puissent découvrir ou redécouvrir l’histoire de ce territoire. C'est dans le cadre d'un volet de cette mission que la proposition d'oeuvre de M. Marticotte viendra enrichir les collections de l'institution. Le Musée anime aussi son milieu par le biais de l’éducation muséale et de l’action culturelle, puis assume son leadership régional en muséologie en partageant ses expertises et en collaborant avec de nombreux acteurs du territoire.

Marc-Alain Marticotte

L’œuvre offerte au Musée intitulée « Raconte-moi la Gaspésie », une toile de format 20’’ x 30’’ (50,8 cm x 76,2 cm) a été réalisée avec l’acrylique et des techniques mixtes et medium gel.

L’artiste y évoque divers aspects historiques, culturels et humains de la société gaspésienne depuis sa découverte en 1534. Les divers aspects qui y sont illustrés, tel que l’explique M. Marticotte, ce sont :

- Le rouleau historique de la découverte
- La bouée des bateaux
- L’arrivée de Jacques Cartier
- Gaspé le nouveau monde
- L’influence du christianisme
- La forteresse / le cap de Gaspé
- La baie de Gaspé
- Les outils de travail des pêcheurs
- La drave
- La fierté gaspésienne, sa culture

Certains éléments sont spécialement présents pour montrer la modernité et l’évolution du bout du monde, tout en évoquant la présence amérindienne. Bien entendu, le style non-figuratif de l’œuvre laisse place à des interprétations. L’artiste tient quand-même à préciser ce qui a alimenté sa créativité lors de son exécution au cours de l’été 2024.

Marc-Alain Marticotte

Avantageusement connu comme artiste-peintre au Québec depuis de nombreuses années, Marc-Alain Marticotte est présent dans le paysage des arts visuels un peu partout dans le cadre de salons, d'expositions, de performances en direct et de conférences, entre autres. Artiste ouvertement gai, il a participé à de nombreuses occasions à des événements de la communauté dans le Village à Montréal, à des expositions solo ou en groupe dans des galeries, à des performances colorées et animées à diverses reprises, autant à Montréal qu'à Québec et dans les régions.

Plus récemment, il a été le co-fondateur et promoteur du Symposium de peinture et d'art visuel Clorid'Art, qui se tient à Cloridorme, en Gaspésie, à la fin du mois d'août et qui attire des centaines de personnes.

Marc-Alain Marticotte est bien fier de ce don aux collections du Musée de la Gaspésie. On annoncera plus tard un événement pour célébrer ses 40 ans de vie artistique avec une exposition spéciale en août 2026.

Pour plus d'information, on consulte sa page Facebook.

Depuis le 7 juin 2025 et jusqu’au 3 mai 2026, La Pulperie de Chicoutimi / Musée régional propose au public d’ici et d’ailleurs un voyage fascinant dans l’univers coloré de l’artiste visuel Jean-Jules Soucy, concepteur de La Pyramide des Ha! HA! Cette installation haute de 21 mètres, érigée par un groupe de citoyens en souvenir des inondations de 1996 dans le parc des Ha ! HA! à la Baie est recouverte de 3 000 panneaux de signalisation « Cédez le passage » fixés sur une structure d’aluminium.

JJ Soucy
L’exposition « Bonjour Jean-Jules ! » propose des créations plus anciennes, rarement revues, des travaux plus récents, mais toujours inédits, des esquisses de projets, des documents d’archives, des citations savoureuses… Les co-commissaires Hélène Soucy, sœur de l’artiste, et Daniel Jean, font briller de tous ses feux une œuvre déjà lumineuse de celui qui est décédé en juillet 2022 à 71 ans.

Découvrant des fleurs faites de pelures d’oignon, des petites chaises découpées dans des boîtes de conserve, une grande table remplie de faux gâteaux et de sucreries, le public, y compris les enfants, pourra découvrir l’ampleur du travail de Jean-Jules Soucy, son attachement à sa ville natale, La Baie, son processus de création, son ingéniosité, son sens du détail et de la démesure, sa capacité de mobiliser la population pour la réalisation de ses projets les plus fous, son « humour vert », sa réflexion sur l’art et sur la vie, son humanisme et surtout, son talent pour transformer le quotidien en poésie. Un voyage inédit dans l’univers de l’esprit et de la beauté.

JJ Soucy

Sa production couvre une période de 43 ans à partir de 1979. « Approche critique certes mais empreinte de dérision, de détournements et d’ouvertures. Souvent associé à la collectivité par sa mise en forme ou sa forme même, ce travail s’est résolument employé à questionner les fonctions de l’Art », écrivait-il lui-même dans une biographie où il parlait d’un artiste provocant (comme lui) mondialement connu, le français Marcel Duchamp, qui a révolutionné le monde de l'art au XXe siècle et agi comme un influenceur important de sa carrière. Jean-Jules Soucy est inspiré par une vision poétique de l'art qui n'exclut pas l'engagement et la critique (en termes soucyens, « le bricolage engagé, le charriage allégorique et le prismacolor politique »...).

D’abord diplômé de l’UQAC en enseignement des arts plastiques en 1976, il a ensuite exercé son métier pendant quelques années à cette même institution, avant de s’engager en permanence dans la pratique de ses talents artistiques en peinture, en sculpture et autres disciplines connexes. Durant sa carrière, il a exposé et participé à des dizaines d’expositions et d’événements artistiques au Saguenay, au Québec et ailleurs au Canada et dans le monde. En 2008, il recevait le Prix à la création artistique du Conseil des arts et des lettres du Québec.

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« Bonjour Jean-Jules ! »
Du 7 juin 2025 au 3 mai 2026
 

JJ Soucy

La Pulperie de Chicoutimi / Musée régional pulperie.com
300, Rue Dubuc
Chicoutimi, QC G7J 3J1
(418) 698-3100

Il ressemble à ses photos. Grand, solide, imposant, charmant, pausé, calme… Dès le premier contact on se sent à l’aise, un peu comme si on s’était vus la veille. Pourtant, François Cormier en mène large alors que se prépare la 15e édition des Percéides, le Festival international de cinéma et d’art à Percé, en Gaspésie, dont il est le directeur général et artistique, mais également le fondateur.


Originaire de Newport, il vit et travaille à Montréal et à Percé. Il a une formation en urbanisme de l'Université de Montréal (1985). Il a poursuivi des études interdisciplinaires en arts à l'Université Laval de Québec (1982) et dans le programme Arts et lettres du CEGEP de la Gaspésie et des Îles (1979).

Percéides

François Cormier


Après ses études, il séjourne en Europe et plus particulièrement en France où il devient chargé de projet pour le métro de Paris (RATP) au service de design et de recherche sur l'intégration des nouvelles approches en architecture urbaine (1987-1989). De retour à Montréal, il s'implique activement dans le milieu culturel comme commissaire, programmateur et collaborateur pour le Festival des films du Monde (FFM, Festival des Grandes Écoles de Cinéma du Monde, le Festival Vues d'Afrique et pour le Festival international du Jeune Cinéma de Montréal (1990-1991).

 
Il s’implique et initie de nombreux autres projets en arts, en cinéma d’auteur et dans divers secteur d’activités à Montréal et ailleurs pendant plusieurs années. Puis, En 2008, il crée en Gaspésie un tout nouvel événement dans les domaines du cinéma d'auteur et de l'art contemporain intitulé : Les Percéides – Festival international de cinéma et d'art de Percé. Il crée aussi La Nuit du cinéma à Percé, une activité de diffusion hivernale en plein air sur le site historique Charles Robin sur la plage de Percé dont l'activité a remporté en 2011 le prix Citoyen de la culture décerné par l'organisme québécois Les arts et la ville et l'Union des municipalités du Québec (UMQ). Il est l'initiateur des Premiers États généraux du cinéma en Gaspésie qui se sont tenus à Percé en juin 2012, de l'École de cinéma d'été de Percé (2018-2019).

Les Percéides Les Percéides
Il nous reçoit dans le bâtiment historique, en plein cœur de la ville, construit en 1786 comme bâtiment de ferme, puis comme chantier de bateaux, jusqu’à ce que les artistes Suzanne Guité et Alberto Tommi y créent le Centre d’Art de Percé en 1956, qui a connu plusieurs époques et de nombreuses heures de gloire. Depuis 1990, il est la propriété des Bateliers de Percé et le bâtiment est l’hôte de plusieurs activités au fil des ans. Les Percéides ont entrepris un partenariat avec Les Bateliers en 2017, notamment pour l’aménagement d’une salle de cinéma. François Cormier et son équipe mijotent depuis un projet de renaissance du Centre d’art avec plusieurs partenaires du milieu.

Entretemps, il accueille les organisateurs des Percéides qui fêtent 15 ans en août 2023, qui promet d’être une édition hors de l’ordinaire, avec entre autres le comédien, metteur en scène et cinéaste Québécois Luc Picard comme président du jury. On prévoit présenter 110 films à Percé et Gaspé. Le défi de l’organisation qui compte une trentaine de personnes dans son équipe de production : innover, année après année, assure François Cormier.


Visionnez la bande-annonce du Festival Les Percéides 2023.

Les Percéides


En plus des nombreux partenariats locaux et régionaux qu’il entretient depuis plusieurs années, Le Festival Les Percéides s’est constitué un solide réseau national et international formé d’une centaine d’organisations professionnelles du cinéma : distributeurs de films, festivals de cinéma, institutions d’enseignement du 7e art, etc.


Les Percéides offre, depuis 2008, au public local et régional un accès à diverses formes de cinéma d’auteur d’ici et d’ailleurs en saison estivale. Il propose également, depuis 2015, la Grande Rencontre des arts médiatiques en Gaspésie, un événement rassembleur centré sur les arts médiatiques et les pratiques expérimentales contemporaines qui en découlent.

Les Percéides Les Percéides
Après une carrière et un cheminement de vie aussi remplis de réalisations, qu’est-ce qui peut encore faire rêver François Cormier ? « Réaliser à Percé un nouveau pôle culturel et artistique au Québec ». Il est déterminé à ce que ce projet se concrétise. En parallèle, il s’investit avec les Bateliers pour que le bâtiment historique puisse être restauré rapidement. Il en fait une priorité.


On comprend que lorsque François Cormier s’engage dans un projet, il finit toujours par se réaliser. Ainsi, à la suite d’une campagne de socio-financement en 2019, la salle de cinéma a dorénavant des vrais sièges installés sur une estrade en dénivelé. Exit les chaises de salle paroissiale d’auparavant ! Les Percéides ont inauguré la nouvelle salle de cinéma en juillet 2022, en même temps qu’un tout nouvel espace bar, lounge et espace co-working .connexe à la salle de cinéma.

Les Percéides

FESTIVAL LES PERCÉIDES
perceides.ca
162, route 132 Ouest
Percé (Québec) G0C 2L0
418 782-4379

Pour souligner le 50e anniversaire de l’album Neiges, d’André Gagnon, décédé le 3 décembre 2020, Audiogram vient de lancer une nouvelle version vinyle de collection avec un livret hommage qui comprend des photos inédites et des notes personnelles du musicien.

En revisitant l’album, on s’est rendu compte à quel point c’était une musique super actuelle et à quel point, André Gagnon est un génie qui a marqué par son audace, indique Mathilde Corbeil d’Audiogram. En 1975, la musique classique appartenait à une classe un peu plus éduquée. Il l’a fait rencontrer avec la musique populaire.

Les concepteurs se sont aussi plongés dans l’imagerie d’André Gagnon à cette époque. « Quand on a fouillé dans les archives, on a été saisis de voir toute l’originalité, les décors super colorés, vraiment audacieux. On s’est dit: ah, mon Dieu, c’était ça aussi, André Gagnon! »
Neiges 50 ans
Reconnu comme un disque phare des années 1970, Neiges a passé 24 semaines dans le classement des dix meilleurs vendeurs du Billboard américain et s’est vendu à 700 000 exemplaires dans le monde. Il comprend entre autres le succès planétaire disco Wow. En 1977, Neiges avait remporté le Juno de l’album le plus vendu et Wow, celui du simple le plus vendu. Cet hymne disco instrumental ajouté à la dernière minute pour compléter l’album « Neiges », paru l’année précédente, n’a rien de moins que « volé la vedette » du disque.

La notoriété d’André Gagnon dépasse largement les frontières du Québec et du Canada dans les décennies suivantes. En Europe comme en Asie, le pianiste s’est illustré sur les plus grandes scènes du monde.

Originaire de Saint-Pacôme, il est décédé le 3 décembre 2020 à l’âge de 84 ans. Il souffrait depuis quelques années de la maladie dégénérative à corps de Lewy, un trouble neurocognitif aux symptômes s’apparentant à ceux de la maladie d’Alzheimer et de la maladie de Parkinson.

 Neiges 50 ans
De plus, des concerts hommages de l’Orchestre Métropolitain auront lieu les 13 et 14 décembre, à la Maison symphonique de Montréal. Deux des trois représentations affichaient complet aujourd’hui, le 2 décembre. 

L’OM rend un vibrant hommage au compositeur André Gagnon, véritable fleuron de la musique québécoise. Pianiste accompli et fervent défenseur de la culture québécoise, André Gagnon s’est toujours efforcé de faire le pont entre musique classique et populaire. Neiges en est un brillant exemple, avec son Dédéthoven inspiré par Beethoven, sa Chanson pour Renée Claude ou son Petit concerto pour Carignan et orchestre, dédié au meilleur violoneux du Québec, Jean Carignan.

Des œuvres chorales complètent le programme afin de nous plonger dans l’ambiance des fêtes avec entrain et un brin de nostalgie.

Glenn-Crawford

Glenn Crawford was the instigator of the Build Our Bank and LGBT Village initiatives in the famously reserved capital since starting the volunteer-run project in 2007. While he has recently stepped down as president of The Village, making room for new ideas from successor Ian Capstick, Crawford has left an indelible mark on a town where there wasn’t a lot of consensus about creating a gay village.

Born out of town hall meetings about the reconstruction of Bank Street, the idea of designating the stretch between Wellington and Gladstone as The Village was about “trying to get a sense of belonging and place, where people feel they can be themselves, have access to services, fool around and shop,” Crawford says. “Gradually a lot of LGBTQ organizations have coalesced into this area… Forming The Village was a natural progression.” When he started fundraising and participating in public advisory committees five years ago, Crawford came up against both the veiled homophobia of a local business improvement association, as well as criticism from the LGBT community that the project was coming 10-20 years too late.

“People were asking Why do we want to create a ghetto? A lot of that criticism comes from people who are out [of the closet],” Glenn says with his typical incisiveness, “from people who have the relationship, two dogs and friend circle. I don’t need a Village either! It’s for people who are struggling in suburban or rural areas; it can be for everyone.” And as a child of the sleepy, inaccessible suburb of Kanata – “not an easy place to grow up gay” – Crawford speaks from experience. Like most LGBT people in any Village in any major city anywhere, the urban geographic bubble exists as much for townies as it does for people who have moved there to escape the stifling places they come from.

And lest you think that Crawford’s project was for commercial reasons alone, it may seem counterintuitive that he’s not a shop-keeper himself, but rather a website and graphic designer who lives just off Bank and works part time in a local gallery. “There’s a social aspect to it. Taking pride in who you are and finding a sense of value in there being a community,” which for him includes keeping the subsidized housing in the area, and watching out for condo development that could “force out the funkier elements.”

“It’s [about] putting roots down; people say it’s 20 years too late, but for me it’s just in time,” Glenn concludes. Echoing a theme that has emerged in everything from architecture to sociology, he adds that “The online world is not the same as having a real community. I worry about that, about younger generations, they’re not valuing the sense of community.”

So maybe when you walk by the “We Demand” mural that The Village commissioned on Gladstone and Bank Streets, you might get a sense of what that community looks like and is for, and clap your fairy hands for Glenn Crawford. Photo by Noreen Fagan

À Percé, il est un homme qui, après une brillante et intéressante carrière de 30 ans comme médecin, a eu une révélation artistique pour la peinture. Le mois de janvier 2012 fut celui où tout a chaviré en quelque sorte. Des toiles, de la peinture, des essais, le cœur y est, c’est certain.

 
Quelques cours auprès de l’artiste Louise-Hélène Ayotte lui permettent de se convaincre qu’il veut s’adonner à cet art. Il n’en fallut pas plus pour que le déclic se fasse et qu’il décide d’en faire son projet de retraite.


“Je suis venu à la peinture un peu par accident. Une mystérieuse attirance, instinctive, contre laquelle je n’aurais pas su résister. Je ressens la pulsion de créer. J’y ai simplement laissé libre cours. Depuis, je suis en permanente exploration tant au niveau figuratif (paysages, portraits) que de l’abstrait,” explique Denis Loiselle.

Loiselle Baleines Loiselle Baleines
Sa magnifique vieille demeure de 175 ans un peu en retrait à l’ouest de la zone touristique intense de Percé, à laquelle il a ajouté une annexe plus moderne où vit désormais sa mère, est devenue une galerie d’art qui s’étend dans toutes les pièces. Au sous-sol, un vaste espace agit comme atelier. Tout autour, des arbres, des arbustes, des aménagements et des plates-bandes vertes et fleuries donnent déjà le ton à ce qui nous attend chez lui.

 Loiselle Baleines
Il nous accueille comme si on était de vieux copains, sans prétention. On s’assoit à la noble table de la salle à manger pour discuter, mais quelques instants plus tard il nous invite à le suivre pour découvrir ses œuvres réparties dans toutes les pièces, littéralement.


Ça sent la passion ! Et ça l’est, inévitablement. Denis Loiselle a quitté sa vie professionnelle de médecin en 2013, pour s ‘adonner à temps plein à sa nouvelle passion. En 2014, il rejoint le Circuit des arts de la Gaspésie et ouvre son atelier au public.

Loiselle Baleines
Sur sa page web, il exprime bien ce qui l’habite comme peintre aujourd’hui : « Né à Pabos, ayant vécu la très majeure partie de ma vie en Gaspésie, ce pays et les gens qui l’habitent ont façonné ce que je suis. Je me sens partie prenante de mon milieu et c’est à travers ce prisme que je perçois ma condition d’humain ayant conscience de sa finitude. Je suis sensible à l’intensité dramatique de mon environnement naturel et à la force de caractère, à l’esprit indépendant et créatif des personnes qui m’entourent. Ça me nourrit et m’élève ; j’ai l’impression d’appartenir à un univers qui dépasse les limites de mon territoire. J’ai les pieds bien enracinés dans le sol ; j’appréhende le monde et ma vie par ce lien d’appartenance très fort à cette Gaspésie qui m’a vu naître. Le calme du milieu dans lequel je vis, l’aspect méditatif du travail de création auquel je m’adonne, me font me sentir en phase avec l’univers, avec tout ce qui vit, pense et respire. La notion du temps m’échappe et j’aime à penser que mon œuvre est intemporelle tout en reflétant à la fois cet attachement aux lieux qui m’habitent et que j’habite, à un temps donné ».

Loiselle Baleines
En peignant mes personnages, il a le sentiment de les saisir, de les traduire dans ce qu’ils sont, vulnérables, émotifs et forts à la fois. Il leur donne la parole, sans interpréter. Il navigue dans l’univers du ressenti, des perceptions. La communication s’établit sans l’apport du langage.


En plus d’exposer ses œuvres à sa galerie, il participe à l’occasion à des expositions comme invité en plus de prendre part à des ateliers de créations de week end quelques fois par année avec des collègues artistes.

 
Finalement, lorsqu’on lui demande ce qui le motive à tenir galerie dans son intimité, il répond tout de suite que c’est par un besoin viral d’échanger et de partager avec les gens. Sentir l’appréciation aussi bien sûr, mais surtout et avant tout, lui faire sentir sa liberté de créateur avec un besoin criant de sortir de plus en plus de sa zone confort.

Loiselle Baleines
Lors d’un séjour en Gaspésie, voici un passage obligé pour tout amateur d’art et de peinture.

Galerie Loiselle
denisloiselle.com
600, route 132
Percé (Qc) G0C 2L0
418 361-2016

Le Salon du livre de Rimouski est le plus ancien événement du genre au Québec. Né en 1964 sous l’impulsion des Dames Hélène de Champlain, il s’inscrivait dans le mouvement de démocratisation culturelle de la Révolution tranquille afin de favoriser l’accès à la littérature et mettre de l’avant les auteurs québécois, encore aujourd’hui au cœur de la mission de l’événement.

L’équipe du directeur général Robin Doucet a présenté sa programmation complète ainsi que la liste des auteurs invités. Le 60e Salon du livre de Rimouski se déroule du 6 au 9 novembre au Centre des congrès de l’Hôtel Rimouski. L’an dernier, près de 14 000 personnes ont participé à l’événement, dont des centaines d’élèves de Centre de services scolaire des Phares.

60e Salon livre Rimouski

Le Salon du livre de Rimouski contribue activement à la fierté et à l’identité culturelle de la région. Le mandat premier de l’organisme est de promouvoir, par diverses activités littéraires, le livre et la lecture sur tout le territoire du Bas-Saint-Laurent.

Le Salon du livre de Rimouski demeure la principale intervention de l’organisme. Année après année, cet événement rassembleur permet au public de rencontrer près de 300 auteurs d’ici et d’ailleurs, et de s’y voir offrir les livres de plus de 300 maisons d’édition réparties dans plus de 115 stands. Le programme d’animation, l’essai comme genre littéraire à l’honneur et les diverses activités proposées suscitent l’intérêt de plus de 15 000 visiteurs. Entrevues, tables rondes, ateliers scolaires, activités spéciales et plus encore : une multitude d’activités attend les visiteurs.

Les réalités du monde LGBTQ+ sont bien présentes alors que la programmation 2025 propose quelques membres de cette communauté sont invités à animer des activités et que l’un des prix annuels du salon est décerné à un auteur dont l’œuvre présente une thématique avec un personnage qui vit sa « différence » en toile de fond.

60e Salon livre Rimouski 60e Salon livre Rimouski 


Ainsi, le vendredi 7 novembre, l’auteur Simon Boulerice lira Simon a sa journée dans le corps, publié aux éditions Le Robert Québec, lors de L'heure du conte, suivie d'un atelier Origami animé par Camille Lavoie, illustratrice de l'album.

Également, à l'occasion de l’heure du conte du samedi 8 et du dimanche 9 novembre, la célèbre drag queen Barbada fera découvrir de magnifiques histoires. Les jeunes sont invités à enfiler tes plus beaux habits et venir assister à cette rencontre hors de l'ordinaire, où ouverture à la différence, acceptation et plaisir seront au rendez-vous !

L’auteure Gabrielle Boulianne-Tremblay, autrice, actrice, militante des droits de la personne bien connue pour ses interventions à propos des questions touchant l’autofiction, les enjeux de santé mentale et la transidentité interviendra pour discuter de la diversité en tout genre.

60e Salon livre Rimouski
Finalement, le lauréat du Prix Jovette-Bernier 2025 est le livre Écarté de Michel Landry (Leméac Éditeur, 2024, 141 p.) une distinction réservée aux autrices et aux auteurs originaires du Bas-Saint-Laurent - Gaspésie- Îles-de-la-Madeleine ou habitant cette région depuis au moins cinq ans. Michel Landry, nous entraîne dans la tête d'Aurèle, un personnage complexe, rattrapé par ses traumas alors qu'il séjourne chez ses parents, dans la Baie-des-Chaleurs. Le livre mélange drame et humour, avec des dialogues vifs truffés d'expressions locales. Il s'agit d'un premier roman très convaincant pour Michel Landry, qui enseigne l'histoire au campus de Carleton-sur-Mer du Cégep de la Gaspésie et des Îles.

Le prix sera remis lors de l’ouverture officielle du Salon du livre de Rimouski, le jeudi 6 novembre 2025 à la Mezzanine Hydro-Québec.

60e Salon livre Rimouski Pour la programmation complète : salondulivrederimouski.ca/programmation

60e Salon livre Rimouski
Salon du livre de Rimouski
6, 7, 8, 9 novembre 2025

Centre de congrès de l'Hôtel Rimouski
225, boulevard René-Lepage
Rimouski (Québec)

Depuis déjà 40 ans, l’industrie des vins québécois ne cesse de croître. Saviez-vous que le Québec compte aujourd’hui 160 vignobles qui offrent plus de 1 000 vins uniques ?! Avec plus de 80 cépages cultivés sur le terroir québécois, les vins d’ici bénéficient d’une diversité impressionnante ! Les blancs, les rouges, les oranges, les rosés, les mousseux de tous types permettent ainsi d’offrir une très large variété. De quoi étancher la soif grandissante des Québécois et des Québécoises !

Que ce soit les vins de l'Orpailleur ou des Côtes d'Ardoise, véritables pionniers de l'industrie dans Brome-Missisquoi, ou ceux des vignobles de l'Isle de Bacchus et Ste-Petronille, pionniers à l'Ile d'Orléans, ou les vins improbables du Domaine du Cageot à Jonquière, du vignoble Carpinteri, un coin de Toscane en Gaspésie ou les vins de fraise et de rhubarbe de la Ferme Bourdages en Gaspésie, l'éventail est grand. Il compte maintenant de grands crus comme ceux du Domaine du Nival, recommandés par les meilleurs sommeliers. 

Vins québécois Le 12 septembre, je déguste un vin québécois !

Vins québécois

Vins québécois

Pour une 9ème année consécutive, le Conseil des vins du Québec (CVQ) propose de profiter de la journée du 12 septembre pour découvrir (ou redécouvrir !) un vin du Québec.

Lançons aussi le défi à tous les Québécois et Québécoises de goûter un nouveau vin produit localement afin de faire vivre et rayonner notre magnifique terroir !

Voici la liste de plus d'une vingtaine des meilleurs vignobles québécois que vous trouverez facilement en suivant l'hyperlien.

L'Orpailleur
Isle de Bacchus
Cep d'Argent
Côteau Saint-Paul
Rivière du Chêne
Côtes de Vaudreuil
Chat Botté
Carpinteri
Côtes d'Ardoise
Bresée
Ferme Bourdages
Domaine Le Cageot

Santé!